Nuit de la Science-fiction

Dans le cadre de son centième anniversaire, le cinéma Saint-Denis propose cette Nuit de la Science-fiction sur la thématique “Urgence écologique” en partenariat avec le festival Les Intergalactiques.

Rendez-vous pour une programmation de quatre longs métrages qui ont marqué le genre accompagnés de surprises : courts métrages, rencontres !

PROGRAMMATION :

20h : WALL-E

2008 / 1h37 / Etats-Unis

De Andrew Stanton. Avec Ben Burtt, Elissa Knight, Jeff Garlin

Wall-E le robot est seul sur Terre avec pour unique compagnie un cafard. La planète est morte, salie puis quittée par les hommes qui ont émigré dans l’espace il y a de ça 700 ans.

Lorsque le robot EVE est envoyé sur Terre avec comme mission de trouver toute trace de vie végétale, il en tombe amoureux et décide de la suivre dans l’espace. C’est le début d’une grande aventure pour sauver l’avenir de l’humanité et son environnement…

23h : SNOWPIERCER

2013 / 2h05 / Sud-Coréen, Français, Américain, Tchèque
De Joon-ho Bong. Avec Chris Evans, Jamie Bell, Tilda Swinton

2031. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un traingigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais…

Avec Snowpiercer, Bong Joon-ho exploite bien le matériau de base, qui lui permet de développer des thématiques récurrentes dans son cinéma, tout en s’exportant et en s’essayant à un cinéma plus grand public et spectaculaire. 

Il n’a peut-être pas la puissance et la finesse de Memories of Murder et du futur Parasite, mais il se permet quelques coups d’éclat, et d’offrir une vision crue et sans concessions d’une humanité à l’agonie, n’hésitant pas à mélanger de l’horrible avec du grotesque, autre marque de fabrique des cinéastes sud-coréens.

1h45 : MAD MAX : FURY ROAD « Black and Chrome »

2015 / 2h / Etats-Unis, Australie
De George Miller. Avec Tom Hardy, Charlize Theron, Zoë Kravitz

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

Avec ce qui est sans aucun doute l’un des meilleurs blockbusters de ces dernières années, George Miller réalise une démonstration de cinéma d’action. Nous le présentons dans la version noir et blanc, très peu diffusée en salle, voulue à l’origine par le réalisateur. Aucun raccord ni mouvement n’ont bien sûr été altérés, mais la fluidité époustouflante de la mise en scène et de la narration y gagnent encore en précision et en intelligibilité. 

Ce nouvel étalonnage permet en outre à Miller d’expliciter des emprunts picturaux à Eisenstein (Le Cuirassé Potemkine), Biberman (Le Sel de la Terre) et surtout Fritz Lang (Metropolis), qui rappellent que le réalisateur, à une époque, promettait une troisième version sans paroles et seulement accompagnée de musique qu’on ne rechignerait pas non plus à regarder. Olivier Lamm, Libération

4h30 : SOLEIL VERT

1974 / 1h37 / Etats-Unis
De Richard Fleischer. Avec Charlton Heston, Edward G. Robinson, Leigh Taylor-Young

En 2022, les hommes ont epuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l’ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l’effroyable réalité de cette société inhumaine.

Plongeant ses racines dans une prise de conscience collective – et progressive – des enjeux liés à l’écologie au début des années 1970, Soleil Vert s’inscrit aussi dans le courant de ces oeuvres désenchantées, et en particulier les oeuvres de Science-Fiction, produites à cette époque aux Etats-Unis. 

Un pays alors plongé en plein doute et marasme économique, dont la confiance envers la politique est sévèrement ébranlée avec le scandale du Watergate qui aboutira en 1974 à la démission du président Richard Nixon.

Nuit de la Science-fiction : Urgence écologique
au Cinéma Saint-Denis
77 Grande Rue de la Croix-Rousse, Lyon 4e
Métro Arrêt “Hénon”

Pass pour la Nuit avec petit déjeuner offert : 20€
Séance unique : 6,50€

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